Signature de l'entrée de Lionel PELUHET au capital à transmettre à la DNCCG avant : dnccg

Match de Gala pour TasaraY

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Après la gueule de bois de vendredi dernier engendrant des réactions vives de supporters, le CSP amputé de Jones et en attente de Miller retrouve l'Europe en affrontant Galatasaray solidement renforcé. Contexte peu propice pour se rassurer. Le staff et les joueurs savaient que le match ne serait pas un long fleuve tranquille, à -27, c'est peu dire. Analyse.

Suite à un premier quart-temps où le csp a donné le change, les turcs avec Russel, Ennis, Ristic, Mc Gee et consorts ont donné la leçon aux visiteurs. Dominé au rebond par des turcs combatifs disposant d'une grosse puissance de feu, Limoges n'a pu opposer que son courage.
Pas de quoi jeter des anathèmes non plus, avec des raisons d'espérer : Kyzlink au gros potentiel, Ugolin qui confirme et des jeunes, notamment Desseignet pas ridicules du tout.

Pas de déjeuner sur l'herbe à Galatasaray (73-100)

Brève résistance avant d"être distancé par les stambouliotes (37-48)

Ce fut la grande illusion (20-20) dans le premier quart-temps où le cercle saint Pierre a freiné de son mieux la domination des locaux en menant de sept points, avant de se voir infliger un neuf à zéro. Le premier quart-temps se termine par un score de parité qui n'augure en rien de la suite.

Galatasaray impose sa règle du jeu au deuxième quart-temps (37-48)
Cette seconde période va vite s'avérer délicate. Les stambouliotes se montrent maîtres des airs. Kabaca donne 8 points d'avance aux locaux (28-20). Kyzlink par deux fois se montre à son avantage et avec Ugolin permettent au CSP de rester au contact (26-32). Lang est et restera maladroit. Schilling est dominé par les intérieurs locaux. Ugolin score. Boulette défensive de Mathieu qui donne trois lancers-francs aux locaux.. Le match bascule alors que Lang et Hawkins sont sans adresse. En face, Russel tel une bête humaine montre tout son savoir faire (32-46). Les stambouliotes prennent quatorze points d'avance. Hawkins par deux fois trouve enfin le chemin des filets et permet au CSP de limiter la casse à moins onze avant la mi-temps.

La deuxième période n'est pas une partie de campagne (73-100)

Galatasaray enfonce le CSP (73-55).
Le début de la troisième période entérine définitivement les derniers espoirs de retour. L'écart monte rapidement à plus 15. Nicoles Lang toujours en panne d'adresse. Le jeu offensif se délite (39-58). Lang enfin score (49-58). Galatasaray est maître du rebond. Schilling se réveille un peu à 48-64. Festival de Russel qui étale toute sa classe (53-73).

Le CSP s'incline lourdement sans sombrer dans le ridicule(73-55).
Dominé au rebond face à une grosse puissance de feu, le CSP joue le dernier quart-temps avec l'option jeune. Si celle-ci n'est aucunement gagnante, elle permet à Massimo de laisser ses cadres se reposer dans l'optique du match ce samedi sans tomber dans les bas-fonds.
Mc Gee est lui aussi adroit (55-76). Anti sportive sifflée contre Hawkins. Belle passe décisive de Desseignet. Démonstration des stambouliotes. Russel toujours aussi adroit. L'addition se corse pour les limougeuds. On ne chantera pas la Marseillaise ce soir.

Le CSP s'est vite heurté au principe de réalité

Massimo et ses hommes se sont vite retrouvé à distance respectable et ceci dès le deuxième quart-temps des turcs. Ceux-ci sautaient plus haut tout en étant adroits : quel rebond, quelle vivacité chez les stambouliotes, avec une confiance qui leur a permis de prendre feu de toute part et ce ne sont pas les talents qui manquent dans cette équipe. Russel dernier arrivé en feu a réussi un cinq sur sept à trois points bien aidé par Ristic et Caloairo. Ces deux derniers en prenant respectivement 11 et 8 rebonds ont cadenassé la raquette.

Tout ça pour dire que la barre était haute, très haute et qu'il aurait fallu un CSP en état de grâce et au complet pour espérer être compétitif avec nos adversaires du soir. Or, les cadres valides sont passés au travers. Pas de crime de Monsieur Lang pour autant, en caporal épinglé. Kyzlink, très fort , au jeu sobre et inspiré a véritablement tiré son épingle du jeu. Lucas Ugolin a encore montré ses réelles dispositions offensives. Jayson Graves a aussi fait preuve d'altruisme sur quelques belles séquences offensives. On eut le réveil de Schilling qui scora en fin de match.

Enfin, félicitations à nos trois jeunes pousses (Desseignet, SamMbaka, Yannick) pour ce qu'ils ont montré sur le parquet et mention spéciale pour Desseignet avec son culot, sa combativité et son sens du jeu.

Victoire obligatoire à beaublanc contre Gravelines

Le championnat reprend ses droits avec l'ardente obligation de l'emporter afin de renouer avec la victoire et que beaublanc puisse danser le french cancan.

Le CSP, avant de se faire dominer par les turcs, a toutefois montré qu'il pouvait bien démarrer un match. C'est l'excellente nouvelle de ce soir qui devra être confirmée ce samedi. Gravelines n'est pas Galatasaray. Un CSP sérieux et inspiré doit ramener la gagne. Et puis, beaublanc a gardé un chien de la chienne à leur directeur sportif dépensier. On purge pas bb. Beaublanc soutiendra son équipe dans cette période difficile.
La vie est devant nous !

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